La semaine Data SHS à Bordeaux !

Du 5 au 9 décembre prochain, l’Urfist de Bordeaux aura le grand plaisir de participer à la semaine DATA SHS de Bordeaux.

Cette semaine de rencontres et de formations est organisée par la MSH de Bordeaux, dans le cadre de sa Plateforme Universitaire de Données de Bordeaux (PUD-B).

Logo de la Plateforme Universitaire de Données de Bordeaux

Au programme 6 grandes thématiques autour des données :

  • Science ouverte et RGPD ;
  • Exploiter et représenter des données localisées ;
  • Exemples de traitement pour l’analyse des questions de conjugalité et de parcours conjugaux, des questions de revenu et de consommation ;
  • Utiliser des données quantitatives dans les recherches sur le langage: l’exemple de trois approches disciplinaires ;
  • Traiter la dimension longitudinale des données ;
  • Exploiter des données quantitatives.

L’Urfist organisera le 5 décembre après-midi une formation sur la rédaction des plans de gestion des données en shs.

Pour voir le programme et s’inscrire (attention, l’inscription ne se fait pas sur Sygefor, mais via le site de Data SHS) : https://www.mshbx.fr/semaine-data-shs-2022/

L’événement se tiendra sur le campus de Pessac, dans la métropole de Bordeaux.

L’équipe de l’Urfist de Bordeaux

Journée d’étude : Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives

L’Urfist organise en partenariat avec l’Université de Bordeaux, l’INRAE et le Museum d’Histoire Naturelle de Bordeaux la journée d’étude « Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives » les mercredi 9 et jeudi 10 novembre 2022. L’évènement se tiendra sur le campus de la Victoire à la bibliothèque universitaire des sciences de l’homme.

La relation entre la science et la société a fortement évolué au cours des dernières décennies. Si l’image du scientifique est associée à la distanciation et l’indépendance, elle n’est aujourd’hui pas ou plus déconnectée des réalités politiques, économiques ou encore sociales de notre environnement. Cette démarche est revendiquée par un certain nombre de chercheurs qui incluent la communauté dans le processus de recherche, alors dit « participatif ».

Derrière cette thématique se pose la question des enjeux des sciences participatives et citoyennes. Les témoignages et les ateliers qui émailleront ces deux jours doivent permettre d’éclairer, de guider et d’orienter les chercheurs et le grand public sur les spécificités de cette forme de science, et particulièrement dans sa variété disciplinaire.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement ici : https://srpethique.colloque.inrae.fr/inscription

Attention, pour des raisons d’organisation, la capacité d’accueil est limitée à 80 personnes sur inscription obligatoire

Au programme :

Mercredi 9 novembre – 4 conférences

  • 14h00 –  14h15 – Accueil des participants
  • 14h15 – 14h45 – Conférence introductive par Alain Kaufmann (Université de Lausane) : Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives
  • 15h00 – 15h30  – Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives dans le domaine de la santé – Flavie Mathieu (Inserm)
  • 16h15 –  16h45 – Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives dans le domaine des sciences politiques et sociales – Dominique Boullier (Science Po)
  • 17h00 – 17h30 – Enjeux éthiques des sciences et recherches participatives dans le domaine de l’écologie et de l’environnement – Baptiste Bedessem (MNHN)
  • 18h00  – 19h30 – Apéritif

Jeudi 10 novembre – 3 ateliers

La matinée du 10 novembre, nous prolongerons la réflexion  initiée la veille au travers d’une série de trois ateliers abordant les enjeux éthiques des sciences et recherches participatives (SRP) qui se posent au niveau des individus, des projets de recherche et des institutions.

Atelier #1 – Les enjeux éthiques des SRP pour les individus

  1. Une recherche impliquant des acteurs militants (chercheurs professionnels ou non-chercheurs) peut-elle être de la bonne recherche ? 
  2. Quelle doit être la posture et le rôle du chercheur dans un collectif hétérogène participant avec lui à la production de connaissances scientifiques nouvelles ?
  3. Quelle est la représentativité des collectifs impliqués dans les SRP et à qui bénéficient ces recherches ?

Atelier #2 – Les enjeux éthiques des SRP à l’échelle du projet recherche

  1. Quel cadre commun, transparent et consenti est-il besoin de construire par et pour l’ensemble des acteurs (passés présents et futurs) d’une recherche participative ? 
  2. Comment se partage la responsabilité des impacts de la recherche participative ? Quelle reconnaissance des différents acteurs impliqués dans la recherche participative ?
  3. Comment gérer de manière éthique et responsable les données et productions issues de la recherche participative ?

Atelier #3 – Les enjeux éthiques des SRP pour les institutions

  1. Le cadre actuel d’évaluation de la recherche est-il adapté aux SRP ? 
  2. En quoi les modalités d’évaluation des produits de la recherche (articles, conférences, brevets, rapports d’activité, …) sont-elles questionnées par les projets de SRP ? 
  3. Quelles adaptations des modalités de financement de la recherche attendre des bailleurs pour faciliter le développement des SRP ?

L’occasion aussi de rappeler le programme de formations de l’Urfist de Bordeaux sur les sciences participatives et un grand nombre d’autres sujets ainsi que la plateforme de ressources pédagogiques Callisto

Ressource : Webinaire Sciences citoyennes

Mardi 13 septembre s’est tenu le premier volet d’une trilogie de webinaires en anglais, co-organisés par Sci-Starter et le groupe de travail sur les sciences citoyennes de LIBER en partenariat avec l’Urfist de Bordeaux et la KU Leuven en Belgique.

Intitulé « Community Hubs for Citizen Science: Building Capacity for Libraries », ce séminaire s’attache à étudier le rôle des bibliothèques pour catalyser et accélérer la science participative. La rencontre était modérée par Raphaëlle Bats de l’Urfist de Bordeaux et Sara Decoster de la KU Leuven.

La première session a été organisée autour de trois interventions :

  • Darlene Cavalier de Sci-starter et de l’Université d’Arizona State aux Etats-Unis a expliqué comment renforcer la position des bibliothèques comme plaque tournante communautaire autour de la science participative
  • Robin Salthouse, bibliothécaire retraitée et conseillère chez Sci-Starter est revenue sur son expérience au sein du programme « National citizen & community science library network » et son travail de soutien aux bibliothèques de sciences dans l’accompagnement de projets de sciences participatives
  • Martine Legris, Sociologue, ingénieure de recherche au sein du CERAPS, a présenté le projet de la « Boutique des sciences », rattachée à l’Université de Lille, pour sensibiliser, favoriser l’émergence et accompagner des projets de sciences citoyennes dans la métropole lilloise

Les trois invitées ont tour à tour répondu aux questions concernant leurs présentations et ont par la suite échangé entre elles autour de leurs interventions.

La captation de la vidéo est disponible ici :

Les dates des prochains webinaires seront bientôt annoncées, restez connectés !

Événement : Fête de la science 2022

Cette année, l’Urfist de Bordeaux participe à la fête de la Science  sur la thématique du réveil climatique entre le 7 et le 17 octobre.

En partenariat avec la direction de la documentation de l’Université de Bordeaux, l’Urfist a mis à disposition son expertise sur la science citoyenne dans le cadre de la promotion de projets participatifs et notamment la valorisation du projet Spipoll d’observation locale des oiseaux sur le territoire de la métropole de Bordeaux. L’occasion d’initier les visiteurs de l’exposition, qu’ils soient scolaires, étudiants, chercheurs ou simples citoyens à cette pratique de la science dans laquelle ils peuvent devenir acteurs, mais aussi de mettre en avant de nombreux projets sur l’environnement, l’aménagement urbain mais aussi la médecine et les sciences humaines. Ces projets variés sont portés à la fois au niveau local, national, mais aussi international et européen.

L’exposition sera installée dans le hall de la BU Sciences et technique sur le campus de Talence, et sera accompagné par plusieurs temps-forts :

  • Vendredi 7 octobre entre 12h30 et 13h30, une animation destinée aux étudiants se tiendra sous la forme d’un carnet à remplir en consultant les panneaux de l’exposition et en discutant sur quatre stands afin de récolter les réponses et de gagner des cadeaux.
  • Samedi 8 octobre entre 10h et 11h30 puis entre 11h45 et 13h15 Deux ateliers à destination de tous : Observer, Identifier, Inventorier les insectes d’hier à aujourd’hui
  • Durant le Circuit scientifique bordelais (du lundi 10 au vendredi 14 octobre) 2 ateliers proposés à destination d’un public de collégiens et de lycéens avec notamment la visite de la bibliothèque, la présentation de l’exposition puis des ateliers pratiques sur SPIPOLL et les livres anciens autour des insectes

Cette manifestation est aussi l’occasion pour l’Urfist de valoriser son catalogue de formation, ouvert à toute la communauté scientifique et universitaire de la région Nouvelle-Aquitaine ainsi que sa plate-forme de formation et d’auto-formation Callisto et notamment ses ressources en accès libre.

Après la fête de la science, il sera possible de retrouver cette exposition dans les différentes bibliothèques des campus de la métropole bordelaise.

Pour plus d’informations

Parlons science ! Une journée d’étude sur la médiation scientifique

Ces deux dernières années ont confirmé l’intérêt des citoyens pour les questions scientifiques, comme en témoignent aussi bien l’engouement pour les projets de recherche participative en même temps que l’inquiétude, voire la défiance, envers une science dont la méthodologie, les circuits de production comme de diffusion sont au moins aussi complexes que les problèmes qu’elles traitent.

Comment dans un tel contexte, qui est aussi celui de la reconnaissance institutionnelle et politique des bénéfices de l’ouverture de la science, peut-on aujourd’hui accompagner les citoyens dans une meilleure appréhension des problèmes traités par les scientifiques, problèmes qui sont au cœur de nos préoccupations quotidiennes et de nos projections dans l’avenir ?

Support de communication de la journée professionnelle
Support de communication de la journée professionnelle

Et plus précisément encore, comment les bibliothèques universitaires comme territoriales, lieux de circulation des savoirs et lieux d’émancipation, peuvent-elles mettre en place des projets de médiation scientifique (et avec qui) et participer ainsi à la circulation de l’information scientifique ?

Ce sont ces questions que nous allons aborder dans cette journée d’étude, journée professionnelle,  organisée par l’Urfist de Bordeaux, Biblio-Gironde et Médiaquitaine.

Lundi 4 avril 2022. De 9h à 17h30

Le programme (en cours de préparation)

Accueil

Introduction : Enjeux et perspectives de la médiation scientifique en 2022

  • par Antoine Blanchard, Consultant science ouverte pour Datactivist et co-fondateur du Café des sciences

Rencontre n°1 : La médiation scientifique : de l’université vers la société

  • La médiation scientifique à l’Université de Bordeaux : Anne Lassègues, Responsable Culture, Université de Bordeaux
  • Les événements scientifiques de la bibliothèque universitaire de l’Université de Bordeaux : Rachel Guesmi, Chargée de mission coopération documentaire Bordeaux Métropole, Responsable des services aux publics Bibliothèque universitaire des sciences de l’Homme, Direction de la documentation, Université de Bordeaux.

Rencontre n°2 : La médiation scientifique : les lieux de ressources et d’animations

Déjeuner libre

Rencontre n°3 :

  • Les acteurs de la médiation scientifique sur le net : focus sur les Youtubeurs de vulgarisation scientifique. Benoist Blanchard, Doctorant en Sciences Info-Com (SIC) au laboratoire MICA – Université Bordeaux Montaigne

Rencontre n°4 : Les bibliothèques territoriales et la médiation scientifique

  • Retour sur les expériences menées en Haute-Garonne : Anne Perrin, Mediathèque départementale de Haute-Garonne, Conseil Départemental de la Haute-Garonne.

Rencontre n°5 : Atelier « Construire une médiation en bibliothèque autour des enjeux climatiques »

  • Animé par Raphaëlle Bats, Urfist de Bordeaux, Université de Bordeaux, membre associée du Centre Emile Durkheim.

La journée se terminera par un temps de restitution et de conclusion.

Lieu : La journée d’étude aura lieu à La MECA, quai de Paludate, à Bordeaux.

Pour vous inscrire : https://sygefor.reseau-urfist.fr/#/training/9455/11077?from=true

Nous espérons vous retrouver nombreux pour discuter de ces questions, qui sont au cœur des relations qu’entretiennent les institutions scientifiques avec la société.

Journée nationale d’étude du réseau URFIST : Méthodes numériques et pratiques scientifiques

Le réseau URFIST (Unités régionales de formation à l’information scientifique et technique) a le plaisir de vous inviter à sa 8ème journée nationale d’étude. 

Elle se déroulera le 30 septembre 2021, sur le campus de la Doua à Villeurbanne de 9h30 à 17h.

Au cours de cette journée, et avec la contribution des 10 intervenant.e.s nous échangerons sur la thématique suivante:

« Méthodes numériques et pratiques scientifiques :
Quelles influences des technologies numériques sur la recherche scientifique ? »

La journée sera rythmée autour de trois questionnements :

  • Les enjeux transversaux majeurs liés au numérique modifient-ils en profondeur les pratiques scientifiques ?
  • Quelles pratiques scientifiques ces technologies numériques influencent-elles concrètement?
  • Dans le cadre des formations dispensées aux communautés scientifiques universitaires, faut-il suivre le rythme incessant d’arrivée de nouveaux outils pour équiper les pratiques scientifiques ?

Pour participer et débattre, 

Pour plus d’information sur le programme et les intervenant.e.s, vous pouvez consulter: https://urfistjne2021.univ-lyon1.fr/ 

Cette journée fera l’objet de captations vidéo accessibles ultérieurement. 

Repenser la robustesse et la fiabilité en recherche : les chercheurs face à la crise de la reproductibilité

Argumentaire

Les chercheurs sont confrontés au fait de ne pouvoir obtenir les mêmes résultats soit en reprenant les mêmes méthodes et/ou les mêmes données soit en s’appuyant sur de nouveaux jeux de données et/ou d’autres méthodes poursuivant le même objectif de recherche. Le problème de la fidélité et de la réitération des résultats se pose à l’échelle collective (i.e. unité de recherche, spécialistes d’une même discipline) comme individuelle (i.e. : reproductibilité spatio-temporelle (Desquilbet 2018).

Le sujet de la reproductibilité est ancien (Barba 2018) et d’aucuns considèrent qu’il vaut mieux évoquer un changement de paradigme de la recherche plutôt qu’une crise (Fanelli 2018). Il serait tentant de s’en référer à la conception poppérienne de la science selon laquelle l’erreur et sa réfutation résident au cœur même du processus scientifique. Mais le phénomène prend une ampleur telle que les notions mêmes de résultat et de fiabilité sont remises en cause. Si les réplications ne sont pas possibles, quelle est la valeur des travaux précédents s’ils s’avèrent non reproductibles (Zwaan et al. 2017) ?

Continuer la lecture

To cheat or not to cheat : The dark side of data science

Objectifs

  • This meeting is not a lecture course, but an exchange session dedicated to unorthodox practices in the field of research and more particularly, in the field of data science, but not only.
  • If there is a (very) dark side of research practices, there are also subtle margins within it could be helpful to move forward. And this time, it’s not about tricking. It’s about being more understandable. When cheating is not cheating.

Talks are delivered in English.

Vidéos des interventions

Programme

The event is organized in partnership with the doctoral school “Mathematics and Computing”.

Talks are delivered in English. Contact : Sabrina Granger

This meeting is not a lecture course, but an exchange session dedicated to unorthodox practices in the field of research and more particularly, in the field of data science, but not only.

If there is a (very) dark side of research practices, there are also subtle margins within it could be helpful to move forward. And this time, it’s not about tricking. It’s about being more understandable. When cheating is not cheating.

The point of this workshop is to help you to know where you stand, to give you a compass in a tortured landscape.

Will you meet the challenge of orthodoxe research practices?

To start the fight, first, you should know your enemy : p-hacking, low statistical power, failure to control bias, poor quality control, falsified data, writing your own peer-review, but also working with predatory publishers, keeping your code veiled

Do you see patterns in random data (aka apophenia ; Munafò et al., 2017)? Do you have « the tendency to focus on evidence that is in line with our expectations or favoured explanation » (aka confirmation bias ; Munafò et al., 2017)? Or maybe have you heard of « the tendency to see an event as having been predictable only after it has occurred » (aka hindsight bias ; Munafò et al., 2017)?

But you also should be aware of the wide and sometimes surprising range of possibilities to produce more understandable results and thus, a better research. Get the grip, it’s up to you!

Nicolas Rougier : “Ten Simple Rules for Scientific Fraud & Misconduct”

Abstract : « We obviously do not encourage scientific fraud nor misconduct. The goal of this talk is to alert the audience to problems that have arisen in part due to the Publish or Perish imperative, which has driven a number of researchers to cross the Rubicon without the full appreciation of the consequences. Choosing fraud will hurt science, end careers, and could have impacts on life outside of the lab. If you’re tempted (even slightly) to beautify your results, keep in mind that the benefits are probably not worth the risks », (N. Rougier, J. Timmer 2017)

Nicolas Rougier est chercheur Inria en neurosciences computationelles travaillant à l’institut des maladies neurodégénératives à Bordeaux. Il a co-fondé le journal ReScience qui est spécialisé dans la publication de réplication en sciences computationelles.

Christophe Bontemps : « How To Lie With Graphics? »

Abstract : « According to Mark Twain « There are three kinds of lies: lies, damned lies, and statistics’’.  Today, with the emergence of so-called Data Science and self-proclaimed data scientists, we observe that graphical lies are everywhere.  They are even more powerful than spurious statistics. Many graphics in blogs, newspapers, and TV convey information that is misleading, by mistake or on purpose.  I propose a short tutorial to visual fallacies and lies. My goal here is not to encourage cheating and lying, but on the contrary to highlight the techniques used to elaborate misleading data visualizations.  This introduction should help researchers, citizens, (data) journalists and decision makers to distinguish visual lies from consistent graphics.  » Chr. Bontemps

Christophe Bontemps est ingénieur de recherche à l’INRA au sein de la Toulouse School of Economics. Economètre-Statisticien de formation, il enseigne la visualisation des données depuis plusieurs années et est co-organisateur du Meetup Toulouse Dataviz.

Sources

Munafò, Marcus R., Brian A. Nosek, Dorothy V. M. Bishop, Katherine S. Button, Christopher D. Chambers, Nathalie Percie du Sert, Uri Simonsohn, Eric-Jan Wagenmakers, Jennifer J. Ware, and John P. A. Ioannidis. 2017. ‘A Manifesto for Reproducible Science’. Nature Human Behaviour 1 (1): 0021. https://doi.org/10.1038/s41562-016-0021.

Rougier, Nicolas P., and John Timmer. 2017. “Ten Simple Rules for Scientific Fraud & Misconduct”. https://hal.inria.fr/hal-01562601.

Journées d’étude

La diffusion des supports de présentation sur le site de l’Urfist est soumise aux autorisations accordées par les intervenants.

PROGRAMME 2022

L’Urfist de Bordeaux n’a pas été en mesure, dû à la situation de pandémie, d’organiser de journées d’étude en 2020 et 2021.

PROGRAMME 2019

PROGRAMME 2018

PROGRAMME 2017

PROGRAMME 2016

PROGRAMME 2015

PROGRAMME 2014

PROGRAMME 2013

  • 03/12 : Tablettes et smartphones
  • 09/04 : Les aspects juridiques de la mise en ligne des documents numériques
  • 20/06 : La curation de données
  • 29/10 : L’écriture à l’heure d’Internet

PROGRAMME 2012

  • 07/02 : Valorisation des ressources pédagogiques numériques
  • 03/04 : Évolution des formats de catalogage : RDA, FRBR
  • 14/06 : Bibliothèques et Chercheurs en Sciences Humaines et Sociales
  • 04/12 : Les licences nationales

PROGRAMME 2011

  • 08/02 : Métadonnées et mutualisation des ressources : archives ouvertes, OAI-PMH, portails
  • 05/04 : Évolution des moteurs de recherche sur Internet : moteurs graphiques, visuels, navigation à facettes, recherche sémantique, etc.
  • 16/05 : Économie de l’attention : usages numériques et appropriation des connaissances
  • 06/12 : Nouveaux modes de diffusion de la recherche : publication, échanges d’information et réseaux

PROGRAMME 2010

  • 09/02 : Les Archives ouvertes
  • 10/06 : L’édition électronique, quels modèles économiques ?
  • 09/11 : Catalogues de bibliothèques : quel avenir ?
  • 07/12 : Droits d’auteurs et documents numériques

PROGRAMME 2009

  • 10/02 : Droit d’auteur et documents électroniques
  • 07/04 : ORI-OAI pour le référencement et l’ indexation des ressources numériques
  • 04/06 : Les logiciels libres en bibliothèque : où en sommes-nous ?
  • 06/10 : La numérisation
  • 08/12 : Bibliothèques numériques, XML et métadonnées
  • 05/05 : Journée coorganisée avec l’ADBS et l’ARPIST : Chercheurs et droits d’auteurs ou comment diffuser juridiquement et techniquement ses productions scientifiques

Un environnement numérique de recherche portable et stable : pour une recherche répétable et reproductible

Objectifs

La manifestation est organisée en partenariat avec la délégation Aquitaine du CNRS.

  • Sensibiliser les participants aux enjeux de reproductibilité et de répétabilité de la recherche
  • Améliorer la portabilité et sécuriser la réutilisation de ses outils numériques pour obtenir des résultats fidèles
  • Donner à voir des cas d’utilisation de containers et autres solutions logicielles en recherche, fournir des exemples de workflows dans une perspective utilisateur final et non pas administrateur réseaux

Cette initiation est ouverte à tous publics intéressés par les questions de : répétabilité, reproductibilité de la recherche, travail collaboratif, préservation des environnements numériques scientifiques.

Inscription en ligne obligatoire et gratuite pour toutes catégories de publics.

Programme

« Une seule mise à jour/montée de version effectuée et tout est dépeuplé »

(ancien proverbe informatique librement inspiré de Lamartine)

Vous n’obtenez plus les mêmes résultats alors que vous suivez le même protocole. Vos collègues parviennent encore moins à reproduire votre démarche alors qu’en apparence, leur environnement informatique est similaire au vôtre. Comment s’assurer d’être en mesure de réitérer des démonstrations X semaines, X mois, X années plus tard? Cette introduction aux containers (Docker et Singularity) et au gestionnaire de paquets GNU Guix se veut un panorama critique des solutions techniques, accessible à toute personne intéressée par la question de la portabilité et de la fiabilité de ses outils de recherche. Ces questions sont ici traitées sous l’angle des enjeux pour les chercheurs et chercheuses, et non pas sous l’angle de l’administration de réseaux. La formation prend la forme d’un court workshop.

Introduction, par François Pellegrini, professeur à l’Université de Bordeaux, chercheur Inria-Labri

« Fiabiliser son environnement de recherche : introduction aux containers Docker et Singularity« , Adalbert Arsen

Pourquoi déployer un container plutôt qu’une machine virtuelle? Quels sont les avantages et limites de ce type d’outils? Et surtout, à quels besoins de recherche les containers répondent-ils? Certaines revues intègrent désormais le déploiement de containers à leur workflow. Quelles étapes prévoir? Quelles compétences mobiliser? Quels sont les cas d’usages possibles dans un workflow de recherche?

« Portabilité de R : dockeriser une appli Shiny » : Vincent Guyader

« Lorsque l’on cherche à développer puis à déployer une application R (typiquement une application shiny), plusieurs aspects sont à prendre en compte (Note : Ce qui suit s’adapterait à n’importe quel « produit » basé sur R) : que va devenir cette application? Qui va être en charge de la déployer? À combien d’utilisateurs s’adresse-t-elle? Doit-elle être installée en local sur les postes des utilisateurs, ou accessible en ligne? Sera elle publique ou privée? Les réponses à ces questions vont orienter directement des choix techniques, qu’il faudra parfois mettre en place très tôt dans la phase de développement de l’appli. En effet, il y a un gap énorme entre avoir un app.R qui tourne bien en local sur son poste, et avoir une application shiny en production accessible au plus grand nombre. », V. Guyader (cf. 6èmes Rencontres R, Anglet, 2017)

« Au-delà des conteneurs. Environnements logiciels reproductibles avec GNU Guix » : Ludovic Courtès

« Docker et Singularity peuvent reproduire un environnement logiciel à l’identique mais permettent difficilement d’aller au-delà d’expérimenter. Peut on concilier reproductibilité et expérimentation pour les environnements logiciels? GNU Guix est comparable à apt-get, yum ou CONDA, mais il fournit des binaires reproductibles bit à bit avec un suivi de leur provenance. Il peut aider à la gestion d’environnements à la « module » ou VirtualEnv, ou encore provisionner des conteneurs. J’évoquerai notre expérience avec Guix en calcul intensif (HPC) », L. Courtès

En savoir + sur GNU Guix

Intervenants

Docteur en hydrologie spatiale, Adalbert Arsen a exercé des activités de recherche au seln du laboratoire LEGOS (UMR 5566) à Toulouse. Il se consacre désormais à la formation au traitement des données de recherche (programmation, analyse et traitement des données, notamment données géographiques) et possède également une expertise dans le domaine de la communication scientifique (poster scientifique, rédaction d’article, vulgarisation scientifique).

Ingénieur de recherche au centre Inria Bordeaux Sud-Ouest (Service d’Expérimentation et de Développement), Ludovic Courtès s’est spécialisé dans le calcul intensif.  Il est initiateur et co-mainteneur du projet GNU Guix et une des personnes à l’origine du projet Guix-HPC.  Il est aussi co-mainteneur de GNU Guile qui met en œuvre le langage de programmation fonctionnelle Scheme.

Data scientist, Vincent Guyader est gérant de la société ThinkR,  société spécialisée dans les applications et la formation au logiciel R. ThinkR accompagne les entreprises de tous secteurs (pharma, finance, agronomie…) dans leur problématiques de datascience nécessitant l’usage de R : création et déploiement d’application, migration SAS vers R, installation et maintenance de serveur de calcul, formation et coaching d’équipe.

Ressources