Services aux chercheurs : quelle politique pour les archives ouvertes institutionnelles ?

Programme

La conception d’une politique de services pour une archive institutionnelle poursuit un triple objectif :

  • mettre en œuvre les fonctionnalités supports d’une archive institutionnelle : collecter, décrire, conserver, éventuellement exporter vers d’autres solutions techniques l’ensemble de la production de l’établissement selon les critères documentaires retenus et enfin, diffuser les documents dans le respect des contraintes juridiques imparties et des souhaits des auteurs
  • répondre aux besoins des usagers finaux que sont les chercheurs mais également les instances de pilotage de l’établissement et les responsables d’unités de recherche. Il s’agit ici de répondre aux besoins des chercheurs en tant que producteurs de données et déposants dans l’archive mais aussi, aux attentes de leurs lecteurs et collaborateurs potentiels qui consultent l’archive.
  • encourager la prise en main de l’outil par les chercheurs et développer de fait un socle commun de pratiques numériques autour de la production scientifique de l’établissement. Si la politique de dépôt définie par l’établissement joue un rôle primordial dans le recours à l’outil, il s’avère qu’une politique de services adaptée demeure un enjeu stratégique pour favoriser l’adoption de certaines pratiques numériques au sein de la structure

Comment positionner l’offre de services d’un outil institutionnel à l’heure des réseaux sociaux, qu’ils soient spécialisés ou non? Comment s’approprier une offre de services définie par un prestataire externe? Quelles sont les attentes des chercheurs? Ces attentes peuvent différer selon les disciplines, mais ont elles évolué au fil des années, notamment avec l’émergence d’autres familles de sites? Si les services se déclinent principalement en ligne, ils peuvent aussi être complétés par une offre de services en présentiel. Dès lors, comment articuler les deux types d’offres?

La journée d’étude est co-organisée par le service commun de la documentation de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et l’Urfist de Bordeaux.

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9h00-9h30 : accueil des participants
9h30-9h45 : ouverture par Laurent Bordes, VP CS de l’UPPA, chargé du système d’information
9h45- 10h45 : « Les archives ouvertes dans l’offre de services pour la communication scientifique », par Emma Bester, doctorante au laboratoire DicenIDF (Dispositifs d’information et de communication à l’ère numérique Paris Ile de France)
11h00-12h15 : « Politique de dépôt et de services de ProdInra » par Diane Le Hénaff, responsable de ProdINRA, archive institutionnelle de l’Inra
12h15-13h30 : pause déjeuner
13h45 -15h00 : « ORBilu : des services pour être vu, pour être lu » par Marie-Pierre Pausch, responsable du service des bibliothèques, Université du Luxembourg, établissement déployé dans ORBi
15h15-16h30 : « Une politique à l’écoute des chercheurs : entre mandat de dépôt sur mesure et accompagnement pédagogique » par Françoise Gouzi, gestionnaire du portail HAL Toulouse 2 et chargée d’information scientifique et technique à la Direction en appui à la recherche (Toulouse 2) et Amélie Barrio, responsable « Diffusion et valorisation de la production académique » au Service commun de la documentation de Toulouse 2

Réseaux sociaux : impacts et enjeux pour les chercheurs

Programme

Les réseaux sociaux de chercheurs (RSC) semblent favoriser la dissémination des données scientifiques et les échanges entre scientifiques. Sont mis en avant : les services offerts aux auteurs pour suivre leur production, la possibilité pour les chercheurs de se constituer un réseau et d’échanger des documents facilement, l’opportunité de maîtriser et de valoriser son identité sur le web.
Ainsi, les RSC sont positionnés comme des outils intervenant tout au long du processus scientifique, accompagnant l’auteur dans sa recherche d’informations et de collaborateurs et lui permettant de diffuser ses travaux.

Quelle est l’action des réseaux sociaux de chercheurs sur la recherche ? Assiste-t-on à un éparpillement des données ou à une facilitation des échanges scientifiques ?

Par ailleurs, si les réseaux sociaux de chercheurs répondent à des besoins jusque-là non comblés de manière pleinement satisfaisante pour les chercheurs, quel est le prix à payer pour les individus et les institutions? Par ailleurs, quelle est la valeur ajoutée des réseaux sociaux généralistes pour des publics académiques ? Les usages de ces outils sont-ils fortement liés aux spécificités d’une discipline ? À quels besoins ces outils répondent-ils ?

Quel est le retour sur investissement pour un auteur ? Pourquoi choisir de développer une présence sur des réseaux généralistes plutôt que sur des réseaux ciblant des chercheurs ?
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La matinée est co-organisée par : le pôle formation permanente de la délégation Aquitaine du CNRS, le service « Développement des compétences » du pôle Ressources humaines et développement social de l’Université de Bordeaux et l’Urfist

9h-9h30 : accueil des participants, introduction
9h30-10h30 : « Usages des réseaux sociaux académiques : enjeux et opportunités » par Pascal Aventurier, responsable du service documentaire du centre INRA PACA. P. Aventurier intervient régulièrement sur les thèmes des réseaux sociaux académiques ainsi que de l’open access.
10h30-10h40 : échanges avec le public
10h40-11h : pause
11h-12h : « Comment le CNRS parle et communique sur les réseaux sociaux généralistes ? » par Loïc Bommersbach, community manager à la Direction de la communication du CNRS. Son intervention permettra de mettre en lumière la diversité des pratiques académiques des individus comme des collectivités (unité de recherche, établissement).
12h-12h10 : échanges avec le public
12h10-12h20 : conclusion de la journée

Recenser et analyser les publications : quels enjeux pour le pilotage et la valorisation de la recherche?

Programme

Les enjeux inhérents à la description et au recensement de la production scientifique d’un auteur ou d’une unité de recherche dépassent le seul domaine documentaire. En effet, avec le besoin accru d’outils de suivi et d’évaluation de la recherche, les données décrivant la production scientifique constituent désormais une matière première à très forte valeur ajoutée, permettant d’alimenter rapports d’activité, tableaux de bord et statistiques. L’analyse des données bibliographiques permet de mettre en lumière les collaborations scientifiques, d’établir des comparaisons entre établissements à l’échelle internationale.
Alors que les données sur les publications constituent la pierre angulaire des dispositifs d’évaluation de la recherche, force est de constater leur fragilité. En effet, la démultiplication de gisements de données n’a pas permis d’aboutir à un écosystème documentaire cohérent. Outre le problème de la qualité des données, recenser les publications d’un auteur ou d’une structure reste une tâche fastidieuse. Quelles réponses les établissements de recherche peuvent-ils apporter? Comment répondre aux besoins des individus et de la collectivité? L’objectif de cette journée d’étude est d’appréhender les enjeux majeurs du recensement des publications, de mieux comprendre les besoins des auteurs et des institutions afin de les anticiper et d’y répondre.

8h45-9h : Accueil des participants, remise des documents
9h-10h40 : « De Sigaps à Sampra : vers plus de visibilité« , par Patrick Devos, biostatisticien, chef de projet Sigaps/Sigrec au CHRU de Lille.
En partenariat avec Thomson Reuters, le CHRU de Lille a conçu Sampra, un outil de pilotage de la recherche non commercial. Sampra permet de valider et d’analyser un corpus et répond ainsi à la question de l’unification des données au niveau d’une institution ou d’un chercheur. Sampra et InCites 2 s’articulent : Sampra s’appuie sur le Web of Science pour la constitution des corpus. Les données collectées sont analysées par les départements et leurs chercheurs. Les auteurs valident et enrichissent les données sur leurs publications. Ces données sont ensuite exportées vers InCites 2 pour permettre à l’établissement de bénéficier des services d’analyse propres à InCites 2 : pour chaque auteur, il devient ainsi possible de travailler sur ses propres données enrichies. Une version bêta de Sampra est déjà opérationnelle.
10h40-10h55 : Échanges avec le public
10h55-11h15 : Pause
11h15-12h15 : « Analyse des publications et services aux chercheurs » par Solenn Bihan (chargée de mission « Bibliométrie et Open Access ») et Stéphane Harmand (responsable des BU de santé), conservateurs des bibliothèques.
Le Service Commun de la Documentation de l’Université de Lille 2 s’est positionné depuis 3 ans pour développer une offre de services d’accompagnement des chercheurs en sciences de la vie et de la santé : formation à la bibliométrie, aide à la stratégie de publication, analyse de la production scientifique. Pour cela, il a construit une démarche expérimentale en lien avec différents partenaires : unités de recherche, service de la recherche, délégation à la recherche du CHRU de Lille, collège doctoral de la COMUE.
12h15-12h30 : Échanges avec le public
12h30-14h30 : Pause déjeuner ; repas libre pour les participants
14h30-16h30 : « Archimer : archive institutionnelle, outil de pilotage et d’analyse« , par Frédéric Merceur, responsable de l’archive institutionnelle de l’Ifremer.
Dès 2011, l’Ifremer a souhaité coupler à son archive institutionnelle Archimer des outils bibliométriques afin d’améliorer la chaîne de la production documentaire. L’archive institutionnelle Archimer permet de produire des rapports et des indicateurs. Un système de veille permet de monitorer la production de l’établissement et de parvenir à un taux de recensement satisfaisant. Par ailleurs, la force de l’archive institutionnelle est de proposer une palette de services en ligne facilitant l’exploitation et la valorisation des données. Plusieurs niveaux de diffusion des données – de la diffusion la plus large à la confidentialité – permettent de faire de l’archive institutionnelle un outil de gestion fiable et respectueux des contraintes juridiques et stratégiques.
16h30-16h45 : Échanges avec le public
16h45-17h : Conclusion de la journée

Rôle et compétences des professionnels de l’information scientifique et technique pour l’accompagnement des projets de recherche

Jeudi 03 décembre 2015

Programme

La littérature professionnelle et les études dédiées à l’évolution des compétences des professionnels de l’information, qu’ils soient documentalistes ou personnels de la filière bibliothèques, se multiplient et témoignent d’une nécessité de mettre en perspective les enjeux auxquels sont confrontés ces professionnels.
En effet, au-delà des évolutions de fiches de postes et d’organigrammes, on voit également apparaître de nouveaux métiers : data manager, data scientist.
La notion de désintermédiation est également évoquée de manière récurrente : le développement de la documentation en ligne et de services à distance mais aussi l’appropriation par les chercheurs eux-mêmes d’outils tels que les réseaux sociaux ont modifié la relation entre le professionnel de l’information et ses usagers.
Quel(s) rôle(s) les professionnels de l’information scientifique et technique peuvent -ils jouer auprès des chercheurs à l’heure du text et data mining, de la gestion de données, de l’open access et autres évolutions dans le domaine des pratiques de recherche et de diffusion?
Quels types de compétences mobiliser en termes d’ingénierie documentaire en vue d’accompagner des projets de recherche? A quelles étapes de ces projets les professionnels peuvent-ils intervenir ? Et quels types de collaborations avec d’autres corps de métiers développer?
Quelles évolutions voit-on émerger?

La journée d’étude est co-organisée par le réseau des documentalistes CNRS Aquitaine-Limousin (Arpist), la délégation CNRS Aquitaine et l’Urfist de Bordeaux.

Pré-programme

13h30 : accueil des participants autour d’un café de bienvenue, remise des documents
14h-14h45 : Retour d’expérience d’Emmanuelle Morlock, chargée de système d’information documentaire au laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (Hisoma, MSH MOM). E. Morlock est chargée du soutien aux projets de digital humanities (édition électronique, constitution de corpus, curation numérique)
14h45-15h30 : Retours d’expérience de Sarah Cadorel et Emilie Groshens, respectivement archiviste et chargée d’études documentaires au Centre de données socio-politiques (CDSP, Sciences Po Paris). Toutes deux sont chargées d’étude pour le projet beQuali, banque d’enquêtes qualitatives en sciences sociales
15h30-16h : pause
16h-16h45 : « Quelles compétences et quels modes de formations pour les professionnels de l’IST ? » : perspectives nationales et bilan d’étape des travaux du segment 9 (Formation, compétences, usages) de la Bibliothèque scientifique numérique (BSN), par Joanna Janik de la Direction de l’information scientifique et technique du CNRS
16h45-17h : conclusion de l’après-midi par Olivier Le Deuff, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Bordeaux Montaigne (laboratoire Mica – Médiation, Communication, Information, Art)

Informations pratiques

URFIST de Bordeaux
4 avenue Denis Diderot
CS 70051
33607 PESSAC CEDEX

Rédiger un article professionnel : méthode et enjeux pour les professionnels de l’information (stage sur 2 jours)

Infos pratiques

17-18/12/2015

Pessac – Bibliothèque universitaire Droit-Lettres – Salle Urfist 1er étage
9 heures sur 2 journées
J1 : 9h30-16h30 ; J2 : 9h30-12h30

S’inscrire en ligne

Objectifs

Acquérir des méthodes d’écriture adaptées à la rédaction d’articles professionnels : structuration du texte, style, citation des sources, application des consignes aux auteurs
Développer une stratégie de publication adaptée à un profil de praticien : respect de la déontologie, des conditions de légalité dans lesquelles s’écrit le texte ; identification des revues ; mise en œuvre d’une stratégie de publication ; comprendre les attentes des directeurs éditoriaux
Connaître l’univers éditorial des textes professionnels
Connaître les principes d’une rédaction professionnelle collaborative et les mettre en œuvre

Programme

Avertissement : le stage n’est pas une formation de formateur à la rédaction d’article scientifique. Il ne s’agit pas non plus d’un stage dédié à la rédaction de rapports d’activités ou de procédures.
Le stage cible les professionnels de l’information et non pas les doctorants ou chercheurs.
Le stage cible en priorité les professionnels de l’information ; les demandeurs ayant un profil autre ne sont pas prioritaires.

La formation s’adresse aux professionnels de l’information souhaitant acquérir ou consolider leurs méthodes de rédaction de publications professionnelles.
Les professionnels de l’information forment l’une des communautés professionnelles les plus « éligibles » à la rédaction professionnelle. Pour autant, cette pratique nécessite des compétences sensiblement différentes de celles que mobilisent au quotidien les professionnels de l’information pour rédiger leurs écrits. L’article professionnel se distingue également de l’article scientifique de par sa forme, la méthodologie requise et ses objectifs.
Le stage cible donc les professionnels de l’information qui sont amenés à rédiger des textes professionnels, dans la pluralité de leur typologie. La formation apporte aux stagiaires les connaissances et les méthodes nécessaires pour mettre en pratique une rédaction professionnelle maîtrisée.
Le ciblage du lieu de publication du texte professionnel, le décryptage des attentes éditoriales de la commande de texte, l’identification du lectorat qui se penchera sur le texte, la «négociation» de ses contraintes, la structure et le style à mobiliser, et jusqu’aux aspects formels du texte seront abordés en détails durant ce stage.
Des exercices baliseront l’avancée des contenus de manière à faire progresser le stagiaire.
Enfin, l’intervenante donnera des clés pour organiser et mettre en œuvre la rédaction professionnelle collaborative de deux jusqu’à une dizaine de co-auteurs.

Intervenant : Chérifa Boukacem-Zeghmouri est enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication. Co-responsable de l’Urfist de Lyon, C. Boukacem-Zeghmouri s’est spécialisée plus particulièrement dans le domaine des sciences exactes et médicales, la recherche d’information et l’édition scientifique numérique. Elle anime régulièrement des formations à la rédaction d’articles en sciences dures et à la stratégie de publication.
Pour consulter les publications de C. Boukacem-Zeghmouri dans HAL : http://bit.ly/1V2q6ie

Pré-requis

Avoir un projet de publication. La formation est ouverte aux professionnels de l’information ayant ou non une expérience de publication professionnelle.

Organiser un événement scientifique avec la plateforme Sciencesconf

Sciencesconf.org est une plateforme web accessible gratuitement ; Sciencesconf s’adresse aux organisateurs de colloques, workshops ou réunions scientifiques. Cette application est réservée aux établissements de l’enseignement et de la recherche et ne nécessite aucune infrastructure  informatique locale. Chaque site web créé avec Sciencesconf est personnalisable.

Cette plateforme multi-langues et configurable facilite les différentes étapes de déroulement d’une conférence depuis la réception des communications jusqu’à l’édition automatique des actes en passant par la relecture et la programmation des thématiques.

  • 26/05/2015
  • 9h30-12h30 ; 13h30-17h30
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : Identifier les fonctionnalités principales de la plateforme ; connaître les modules ; administrer le site web : personnalisation, mise à jour des données, utilisation des modèles
  • Publics prioritaires : chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants toutes disciplines
  • Autres catégories de publics : sous réserve des places disponibles
  • Pré-requis : aucun
  • Intervenant : Yannick Barborini est chef de projet Sciencesconf au Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD).
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Communication scientifique orale et visuelle, Concevoir un poster avec Inkscape

Formations pour les doctorants ED Droit

En collaboration avec l’École Doctorale Droit (Université de Bordeaux) et la plateforme documentaire Droit Science politique Économie Gestion (direction de la documentation), l’Urfist organise des formations réservées aux doctorants de cette école doctorale.

Pour connaître les modalités d’inscription aux stages

Programme 2015

Concevoir un dispositif de veille juridique
29 et 30/01/2015. Il n’est pas possible d’assister partiellement à la formation.
J1 : 14h30-17h30 ; J2 : 9h30-16h30
Intervenant : E. Barthe, documentaliste juridique au cabinet Proskauer Rose LLP (Paris)
Pourquoi suivre ce stage? La documentation et l’information juridiques présentent des spécificités dont il faut tenir compte pour mettre en œuvre une stratégie de veille efficace. Le stage vous permet de mieux évaluer vos besoins, d’identifier les gisements d’information juridique et leurs caractéristiques, d’évaluer les résultats obtenus.

Méthodologie de la recherche documentaire en droit
03/02/2015
9h-12h30
Intervenant : P. Gravier, responsable de la BU Droit de l’université de Bordeaux, conservateur des bibliothèques
Pourquoi suivre ce stage? Le stage vous permet d’affermir vos compétences en recherche documentaire : comment et où chercher? comment exploiter au mieux les ressources disponibles en bibliothèques? comment nommer ce que l’on cherche? comment valoriser ce que l’on a trouvé?
Utilisation avancée des ressources documentaires juridiques
09/03/2015 OU 16/03/2015
9h-13h (horaires identiques pour les 2 sessions)
Intervenant : C. Grard, coordinatrice des bibliothèques associées en droit et économie
Pourquoi suivre ce stage? Le stage prend la forme d’un atelier. Le formateur travaille avec les participants sur leur sujet de thèse afin de leur montrer les fonctionnalités et outils les plus adaptés à leurs besoins. Le contenu des 2 sessions est similaire. Il n’est pas possible d’assister aux 2 sessions.
Structurer un document long avec Word 2010 : initiation à la feuille de style
19/02/2015
9h30-16h30
Intervenant : Chr. Bulot, enseignant au Collège Santé de l’université de Bordeaux
Pourquoi suivre ce stage? Rédiger un document de plusieurs centaines de pages peut s’avérer fastidieux sans recours à une feuille de style. La feuille de style permet de gagner du temps dans la rédaction et d’aboutir à un document mieux structuré.

La boîte à outils du doctorant en lettres et sciences humaines : de la thèse à la publication
04/02/2015
9h30-16h30
Intervenant : S. Granger, responsable de l’Urfist, conservateur des bibliothèques
Pourquoi suivre ce stage? L’après soutenance se prépare dès la phase de rédaction de la thèse. Le stage permet de faire un point sur les droits et devoirs du doctorant en tant qu’auteur, de mieux connaître le monde de l’édition scientifique en sciences humaines et sociales (éditeurs commerciaux, open access, etc.)

École doctorale Droit :
ed-droit@u-bordeaux.fr
Bât. A Bureau 11
05 56 84 40 55
lundi-jeudi : 8h30-12h/13h30-16h30
vendredi : 8h30-12h

 

Initiation à l’analyse exploratoire de données avec FactoMineR : débuter avec le logiciel

Source : http://factominer.free.fr/index_fr.html

FactoMineR est un package R dédié à l’analyse exploratoire multidimensionnelle de données (à la française). Il a été développé et il est maintenu par François Husson, Julie Josse, Sébastien Lê, d’Agrocampus Rennes, et Jérémy Mazet.

Pourquoi utiliser FactoMineR?

  1. Il permet de réaliser des analyses classiques telles que l’analyse en composantes principales (ACP), l’analyse des correspondances (AC), l’analyse des correspondances multiples (ACM) ainsi que des analyses plus avancées
  2. Il permet l’ajout d’information supplémentaire telle que des individus et/ou des variables supplémentaires
  3. Il fournit un point de vue géométrique et de nombreuses sorties graphiques
  4. Il fournit de nombreuses aides à l’interprétation (description automatique des axes, nombreux indicateurs, …)
  5. Il peut prendre en compte diverses structures sur les données (structure sur les variables, hiérarchie sur les variables, structure sur les individus)
  6. Une interface graphique est disponible

Le nouveau menu de FactoMineR est disponible en français et en anglais. La version 1.24 de FactoMineR propose un nouveau module graphique qui « optimise » la position des libellés pour éviter qu’ils se chevauchent, qui permet de sélectionner les éléments que l’on souhaite visualiser, etc. (slides, vidéo).

En savoir plus sur FactoMineR : Lê, S., Josse, J. & Husson, F. (2008). FactoMineR: An R Package for Multivariate Analysis. Journal of Statistical Software. 25(1). pp. 1-18

 

 

Citer ses références juridiques : normes et bibliographie

Parmi les différentes normes existantes, laquelle choisir? Quelles sont les grandes règles à respecter pour concevoir une bibliographie dans les règles de l’art dans le domaine juridique? L’objectif du stage est de permettre aux participants de : valoriser leur travail de recherche documentaire, choisir une forme efficace de présentation de ses références, connaître les usages et abréviations en matière de mentions d’œuvres, savoir citer des sites web, des ressources en ligne ou des sources particulières, faire ses choix pour l’organisation de la bibliographie.

Attention, le stage n’est pas une formation à Zotero.

  • 16/04/2015
  • 9h30-15h30
  • Lieu : salle de formation Urfist, Bibliothèque Droit-Lettres, 4 avenue D. Diderot 33607 Pessac – 1er étage
  • Contenus : intérêt des références et de la bibliographie ; intérêt de choisir une norme de présentation ; les normes de référence aux différentes sources (textes normatifs, livres, articles, mélanges, sites web…) ; normes et usages, emplois des abréviations traditionnelles ; quelques principes d’organisation de la bibliographie
  • Publics : doctorants en sciences juridiques uniquement. Le stage n’est pas adapté aux professionnels de l’information produisant des bibliographies.
  • Pré-requis : pas de pré-requis, le stage est accessible également aux personnes qui n’ont pas encore commencé de rédaction ou le travail de recherche. Attention : le stage n’inclut pas la formation à un logiciel de gestion automatisée des références bibliographiques comme Zotero.
  • Intervenant : diplômé de Bordeaux IV, Bordeaux 3 et l’IEP de Bordeaux, Pierre Gravier est conservateur des bibliothèques, responsable de la bibliothèque de Droit, science politique et économie, de l’Université de Bordeaux.
  • S’inscrire
  • Ce stage peut vous intéresser : Gérer ses références bibliographiques avec Zotero